Du 9 au 12 février 2026, le Cape Town International Convention Centre (CTICC) a accueilli l’édition 2026 de l’Investing in African Mining Indaba, le plus grand rendez-vous de l’investissement minier africain. Placée sous le thème « Plus forts ensemble : progresser grâce aux partenariats », l’édition attendait plus de 10 000 délégués, dont quelque 1 450 dirigeants miniers, 1 300 investisseurs, 1 400 représentants gouvernementaux et 625 intervenants.
Un message clair : la valeur ajoutée doit rester en Afrique
Intervenant lors du symposium ministériel qui ouvre traditionnellement la conférence, le ministre des Mines de la RDC, Louis Watum Kabamba, a présenté son pays comme un partenaire fiable, doté de ressources de classe mondiale. Il a insisté sur la volonté d’intégrer la RDC et le continent dans les chaînes de valeur mondiales, et non plus seulement comme fournisseurs de matières premières, ainsi que sur l’importance d’un cadre législatif et réglementaire stable et prévisible pour les investisseurs.
Un nouveau corridor vers l’Atlantique
Le ministre a également évoqué le développement d’un nouveau corridor partant du nord-est du pays jusqu’au port de Banana, afin de relier l’océan Indien à l’océan Atlantique, en complément du corridor de Lobito. Ce projet est lié aux Mines de fer de la Grande Orientale (MIFOR), présentées à Cape Town comme un projet structurant pour l’intégration régionale. Des rencontres bilatérales ont eu lieu avec la Trade and Development Bank (TDB), Standard Bank, la Development Bank of Southern Africa (DBSA) et la Public Investment Corporation (PIC) autour du financement et de la gouvernance du projet.
Crédit photo : ACP – Agence Congolaise de Presse
Photo à la une : ACP – Agence Congolaise de Presse
Sources : Radio Okapi via AllAfrica (9 février 2026) • ACP – Projet MIFOR présenté au Mining Indaba



